Être capable d’organiser la classe et agir pour gérer les comportements difficiles : quel est le sentiment d’efficacité personnelle des étudiants à la profession enseignante?

Auteur(s) Marie-France Nadeau, Anne Lessard, Nancy Gaudreau, Line Massé
Événement Colloque du CRIFPE
Type Communication orale
Thème Les formations à l’enseignement (initiales et continues), L’intervention éducative
Symposium Croire en ses capacités d’apprendre et de faire apprendre : perspectives de l’accompagnant et de l’accompagné dans différents contextes d’apprentissage
Résumé Le sentiment d’efficacité personnelle (SEP) est rapporté comme une composante clé dans le contexte de l’éducation inclusive : les enseignants qui ont un SEP élevé travaillent et persévèrent davantage pour soutenir les besoins des élèves en difficulté (Woolfolk Hoy, Hoy et Davis, 2009). À l’inverse, un faible SEP est lié à des difficultés à gérer les comportements des élèves par les enseignants, qui mettent en cause une faible préparation reçue lors de leur formation initiale (Collie, Shapka et Perry, 2012; Fernet et al., 2012). Dans un contexte où deux principaux programmes de formation initiale mènent à la profession enseignante au Québec, quel est le SEP des futurs enseignants à gérer les comportements difficiles en classe ordinaire? Plus de 1400 étudiants inscrits à un de ces programmes (enseignement préscolaire et primaire, n=3; adaptation scolaire, n=2) ont répondu à l’échelle du sentiment d’efficacité personnelle en gestion de classe (Gaudreau, Frenette et Thibodeau, 2015). Cette communication examine les liens entre le SEP des étudiants et des variables liées au contexte de préparation (p. ex., nombre d’heures de stage, type de clientèle, cours suivi). Les résultats jetteront un regard plus compréhensif en matière de formation à l’éducation inclusive.
Bloc V224
Durée 25 minutes
Salle